Politique internationale

Lundi 31 août 2009
Les échos, l'IEP de Paris le CERI et le Centre d'Analyse Stratégique organise le 15ème rendez-vous de la Mondialisation.

Jeudi 24 septembre 2009
17 h - 19 h 30
CERI 
56 rue Jacob 
75006 Paris


Après la chute du mur de Berlin, les grandes économies du Nord ont célébré la victoire du capitalisme. Le mythe d'une « mondialisation heureuse », sans alternative au capitalisme libéral s'est développé. Des mouvements de contestation de cette forme de mondialisation ont toutefois émergé dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, rassemblant une grande pluralité d'acteurs. Mieux saisir les enjeux de cette contestation implique de s'interroger sur sa nature, ses acteurs ainsi que sur les rapports qu'ils entretiennent avec la sphère politique et syndicale. 

Avec par ordre d’intervention :

Zaki Laïdi 
Directeur de recherche, Sciences Politiques 
"La contestation de la mondialisation vue du Nord"

Alfredo Valladão 
Professeur à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, Responsable de la Chaire Mercosur 
"La contestation de la mondialisation vue du Sud"

Eddy Fougier 
Chercheur associé, IRIS 
"Les acteurs de l’altermondialisme"

Dominique Plihon 
Professeur d’économie financière à l’université Paris-Nord et président du Conseil scientifique d’ATTAC 
"Les rapports de l’altermondialisme à la sphère politique et syndicale"

Rendez-vous animé par Eric Le Boucher 
Directeur de la rédaction Enjeux- Les Echos

-  Pour en savoir + sur les Rendez-Vous de la Mondialisation : http://www.rdv-mondialisation.fr

Inscription 
en ligne 
Le nombre de places étant limité, merci de confirmer votre présence en vous inscrivant en ligne. 

Par zeghni
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Mardi 1 septembre 2009
Holocaust education faces cuts in recession
Jill Coble never skips the Holocaust in her social studies classes, using the event as a gateway to discussions about the dangers of propaganda. The middle school teacher in Smyrna, Tenn., is the unofficial coordinator of about 12 teachers trying to help the Tennessee Commission on Holocaust Education fulfill its core mission — making sure Holocaust victims are remembered and the public receives and grasps lessons about hate and human rights...
USA Today
 
Obama's money moves
200 days in, the President is going for broke. Click for analysis of where he’s succeeding – and where he’s not.
CNN Money
 
Thanks to the Deficit, the Buck Stops Here
Beware of deficit fetishism. Last week we learned that the national debt is likely to grow by more than $9 billion. That's not great news -- no one likes a big deficit -- but President Obama inherited an economic mess from the Bush administration, and the cleanup comes with an inevitably high price tag. We're paying it now.
Washington Post
 
‘Shorters’ retreat helps fuel volatility
Short sellers have been deserting the US stock market in droves during its sluggish summer sessions in a retreat that has helped fuel the recent volatile trading in AIG and other beaten-down financial shares, analysts said on Friday. Short sellers seek to profit from price declines by selling borrowed shares and then “covering” their positions with purchases of the same stocks.
Financial Times
 
Slow credit flows spark worries over EU recovery
Bank credit to businesses in the eurozone shrank further last month despite current favorable conditions on the money markets, sparking fears over the true state of the economy in Europe. Loans to businesses and households in July slowed to the record lowest annual growth ever, according to figures released by the European Central Bank (ECB), the main financial institution of the 16-strong currency union, released on Thursday (27 August).
EU Observer
 
49 of 50 states lose manufacturing jobs
Every state but Alaska lost manufacturing jobs during the past 12 months, according to data complied by the U.S. Bureau of Labor Statistics. Alaska’s manufacturing sector had 22,100 jobs in July 2009, exactly the same as in July 2008.
Atlanta Business Chronicle
 

Par zeghni
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Mardi 1 septembre 2009
Nous avons décidé de parler d'Europe sur ce blog et pas seulement au moment des élections européennes. Cette nouvelle n'a fait que quelques lignes dans les journaux et pourtant elle traduit bien le climat actuel en Europe et singulièrement en Europe Centrale.

Ainsi le 21 août dernier Laszlo Solyom, président de la Hongrie après avoir visiter Komarom (célèbre pour sa citadelle que j'ai eu l'occasion de visiter) devait se rendre de l'autre côté du Danube dans la ville de Komarno. Les deux villes n'en faisaient qu'une à l'époque du royaume de Hongrie (jusqu'au traité de Trianon). Il s'agissait pour le président hongrois d'inaugurer une statue de St Etienne qui fût le premier roi apostolique de Hongrie mais qui surtout rayonna sur toute la région de la Roumanie actuelle à l'actuelle à la Slovaquie actuelle.

Il est important de souligner ici que 10% de la population slovaque est d'origine hongroise. Pour avoir été à Komarno la plupart des panneaux sont en bilingue (Slovaque et Hongrois).

Le 21 août donc le président Hongrois s'est vu interdire l'entrée en Slovaquie par le premier ministre Slovaque Robert Fico. En effet, le prétexte tout trouvé était que le 21 août était le 41ème anniversaire de la date d'entrée des troupes du pacte de Varsovie en Tchécoslovaquie, troupes auxquels participait l'armée hongroise.

Il est a noté que les relations entre la Slovaquie et la Hongrie, toujours très tendues se sont considérablement dégradées depuis l'entrée au gouvernement slovaque du SNS  en 2006 (Parti National Slovaque équivalent du Front National en France).

Ces deux pays font partie de l'Union Européenne et la république de Slovaquie fait même partie de la zone euro. Tout cela se passe à nos portes, pourtant, l'information n'a pas été relayée... Il est vrai que la pandémie grippale est le sujet du moment...

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Dimanche 6 septembre 2009

Vladimir Voronin, président de la Moldavie par intérim s'est déclaré démissionaire mercredi dernier. Hier samedi, le président du Parlement Moldave, Mihai Ghimpu a s'est déclaré chaud partisan de la fusion de la Moldavie avec la Roumanie. Or, Mihai Ghimpu ambitionne de devenir président par intérim de la Moldavie...

 

Il n'a pas échappé aux Russes que ce même Ghimpu était l'un des chefs du front populaire de Moldavie qui dans les années 1980 réclamait la séparation de la Moldavie d'avec l'URSS.

Faut-il le rappeler, les élections législatives d'avril dernier n'ont pas donné les résultats escomptés pour les communistes. En effet, malgré des fraudes substantielles, les communistes ont perdu la majorité et n'ont pu élire un successeur à leur leader Vladimir Voronine. Ce dernier ne pouvait se représenter car il arrivait au bout de son troisième mandat. On se rappelle que des émeutes ont suivi l'annonce des résultats, suite aux fraudes du pouvoir communiste.

Pour être élu président par le Parlement, le candidat doit recueillir 61 voix sur 101. Les communistes ayant boycotté les deux précédentes élections depuis avril, il ne peut donc y avoir qu'un président par intérim. Le Parlement moldave devrait tenter d’élire un président. 

La République de Moldavie est certes un petit pays d'Europe orientale, mais sa situation, entre la Roumanie et l'Ukraine en fait une enclave stratégique. C'est ancien territoire roumain fut annexé par l'URSS pendant la seconde guerre mondiale et deviendra par la suite la République Socialiste de Moldavie. La population y est roumanophone à 75%.

On rappellera ici que l'union avec la Roumanie a été rejeté à plus de 95% par référendum en 1994. On ne saurait ignorer qu'alors la Moldavie étai en conflit avec la Russie, laquelle est son principal fournisseur d'énergie.

Au moment des élections d'avril dernier Vladimir Voronine avait  accusé Bucarest d’être derrière les manifestations d’opposants enflammant la capitale moldave.

Par zeghni
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Mardi 8 septembre 2009
Après l'interdiction d'accès au territoire slovaque opposée au Président hongrois le 21 août dernier (voir notre article Une autre Europe), la tension monte entre les deux pays.
Près de 12000 Slovaques d'origine hongroise ont manifesté le 1er septembre pour protester contre la législation qui impose le seul usage du slovaque dans les services publics.
En cas de non respect de la loi, l'amende encourue peut aller jusqu'à 5000 €. L'OSCE a réaffirmé le 3 septembre que les droits de la minorité hongroise en Slovaquie doivent être pleinement respectés dans le conflit hungaro-slovaque entourant l'entrée en vigueur le 1er septembre d'une loi linguistique controversée en Slovaquie, a affirmé Knut Vollebaek, Commissaire chargé des minorités à l'OSCE.
 
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